Quand on évoque le miel, l’image qui vient immédiatement à l’esprit est celle d’une abeille butinant une fleur gorgée de nectar. Pourtant, il existe une variété de miel tout à fait singulière : le miel de miellat. Qu’est-ce que le
Le frelon asiatique (Vespa velutina) s’est rapidement répandu sur une grande partie de l’Europe. Dépourvu de prédateur naturel, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des principaux fléaux de l’apiculture. Face à cette menace, la muselière anti frelon s’impose comme une protection indispensable pour les ruchers.
Le choc provoqué par le frelon asiatique est double sur nos colonies. D’un côté, il élimine directement de nombreuses abeilles en vol ou à l’atterrissage. De plus, sa présence en vol statique crée un stress intense pour la colonie. Prises de panique, les butineuses n’osent plus sortir, réduisant drastiquement les apports de nectar et de pollen. Résultat : la production est perturbée, les réserves de miel pour l’hiver s’effondrent et les colonies s’affaiblissent.
Pour protéger ses ruches du frelon asiatique, l’apiculteur doit adopter une stratégie combinant anticipation et protection directe sur le rucher.
La menace se fait sentir dès la fin de l’hiver : en février et mars, les reines fondatrices sortent d’hibernation. Un piège installé à cette période permet d’intercepter ces fondatrices et de limiter le développement des futurs nids.
En été, la pression s’intensifie au rucher. Les frelons rôdent devant la ruche pour capturer les butineuses et nourrir les larves de leur nid. À l’automne, la prédation atteint son apogée au moment même où les colonies d’abeilles devraient constituer leurs réserves pour l’hivernage. C’est à ce moment précis qu’une barrière physique au niveau de la planche d’envol devient vitale.
Il n’existe pas un seul outil miracle, mais plutôt une combinaison de solutions complémentaires pour la protection ruche contre frelon asiatique :
La solution la plus éprouvée pour empêcher les frelons de rentrer dans la ruche est d’installer une protection physique externe. La muselière anti-frelon se positionne directement devant la planche d’envol. Celle-ci permet de faire barrage aux frelons asiatiques et de préserver les colonies en sortie de ruche.
En éloignant physiquement le Frelon asiatique de l’abeille, vous parvenez à réduire la pression du frelon sur le rucher et à réduire le stress des abeilles. Les frelons ne peuvent pas y entrer en volant ; tout au plus, il peut arriver qu’ils se posent et y entrent en marchant. Si les abeilles se sont déjà adaptées à la muselière, elles pourront mieux organiser leur défense au niveau de l’entrée.
L’efficacité de la muselière de ruche réside dans sa capacité à créer une zone tampon sécurisée. Elle ne prétend pas exterminer le frelon… Mais elle modifie radicalement le comportement de la colonie ! Libérées du vis-à-vis direct avec le prédateur posté devant l’entrée de ruche, les abeilles reprennent leur activité de collecte.
L’astuce Naturapi : Il faut 1 à 2 jours pour que les abeilles s’habituent à la muselière. Il est préférable de ne pas l’utiliser pendant les périodes de fortes miellées pour ne pas ralentir le trafic, et de la poser assez tôt avant que la pression du frelon soit trop forte.
Il est envisageable de fabriquer une muselière pour ruche de façon artisanale avec des tasseaux en bois et du grillage. Mais la réalisation demande de la précision pour éviter tout passage ou défaut d’étanchéité. La dimension des mailles est l’élément technique clé : la taille du grillage d’une muselière anti-frelon asiatique est idéalement de 10×10 mm. Ce maillage laisse passer librement les abeilles (ainsi que les mâles / faux-bourdons), tout en faisant un blocage physique pour le thorax plus imposant du frelon asiatique (Vespa velutina).
Pour vous faire gagner du temps et garantir une sécurité maximale, Naturapi vous propose plusieurs modèles conçus et testés en apiculture :
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